LA LIBERTÉ DE FIDEL…(CASTRO)

La liberté de Fidel... (Castro)

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À la différence de PPDA, j’avais eu,  en 1986,  une véritable  ITW de Fidel CASTRO. C’est marrant, je n’ai eu peur qu’à un seul moment. En tout cas, il était tout courroux…Alors que j’étais en quête d’une trace de mon film de 24 minutes sur la Liberté à Cuba, je viens d’en trouver trace sur le Tube. C. Cascio, qui était le caméraman du film, l’a posté là par magie. Avec Serge Orru pour compagnon de route et de film, nous avions passé un mois à Cuba.. Le sujet était passé dans la formidable émission d’Alfonsi: TAXI; Il exigeait des réalisateurs que leur film ne comporte pas de commentaire. Du coup, vous le verrez ici , je l’espère, les séquences parlent d’elles mêmes.L’émission avait finalement appelé le film  » JE ME SOUVIENS DE CUBA LIBRE ». Plus littéraire en effet..

P.B

Au fait, la bobine est abîmée pour les 2 premières minutes mais moins après.

https://www.youtube.com/watch?v=hSg2C_oprF8&feature=share

BATACLAN: en souvenir de Lola Ouzounian..

BATACLAN, en souvenir de Lola Ouzounian...

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Lors de l’attaque du Bataclan, Lola Ouzounian, 17 ans, figurait parmi les victimes. Pendant plusieurs jours, il fût impossible de savoir si elle appartenait à la catégorie  » Blessés non-identifiés » ou « Morts non-identifiés ». Un calvaire pour ses parents et ses proches.

J’avais rencontré Lola, l’été d’avant.. Pendant ces quelques jours-là, de l’après 13 novembre, une amie, Astrid Waliszek, et moi-même, nous nous étions retrouvés, autour de ce cercle humain, pour tenter de savoir…

Et quand la nouvelle de la disparition, du décès, de Lola survint. Astrid m’envoya un texto que vous lirez tout en bas, dont la tristesse et le rayonnement sont infinis.

LA LOLA D’ASTRID, A NOUS TOUS.

Et c’est ainsi que cela s’est écrit.
Dans son for, Astrid avait intériorisé
la douleur de la perte de Lola
après avoir elle aussi, nourri,
comme tant d’autres ,
des espoirs espèrables,
vains.
Lorsqu’il s’est agi pour cette Lola,
devenue bien malgré elle,
l’enfant de tous,
d’accompagner ,de devancer ou,
là, ainsi, de devoir en dernier,
annuler semblables espoirs,
et surtout , au plus vite, d’en porter
pour elle d’autres,
autrement vitaux, beaux d’universalité
en retour,
Astrid est allée puiser
en son propre sein de mère.
Celui-ci, tout le corps
savaient la crainte
pour son enfant,
de quelque chose grave.
Femme de voyages
et de compréhension des esprits ,
des vues autres que siennes,
elle sentait quels dangers saisissaient
soudain et encore
le Bataclan maudit, Paris, la France et le monde,
jusque ces pays dits sources de ce nouveau Mal
absolu puisque le Front, la bataille,
étaient aussi sourdement là
pour ces peuples mêmes..
Orpheline d’espoir parmi mille autres êtres,
tous atterrés derrière le visage impossible
à prêter à la mère, au père, de Lola, Astrid écrivit ceci
qu’elle veut bien enfin livrer à cette fin inversée.
Non, rien de vraiment formel ou solennel,
juste des mots tapotés sur un téléphone, un « texto »,
parce qu’il fallait bien dire au moins pour soi-même,
à la rigueur quelqu’un.
Parce qu’il arrive un moment dans la vie et dans la mort,
où les mots ne sont qu’une matière parmi d’autres,
incapables de remplacer l’être cher,
y recourir alors serait un pis aller, une surenchère,
une indignité livrée à l’emphase publique.
C’est donc ainsi, sous réserve,
qu’il faut lire ceux qui lui sont venus.

Patrice Barrat.

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Astrid Waliszek
Sans titre:

« L’ici s’est ouvert,
fendu, l’aujourd’hui
J’ai acheté
quelques renoncules
blanches – bien sûr blanches,
pour ton manteau d’hiver,
celui qui n’en finira plus.
À doucir
l’infini froid de ton ailleurs
corolles givrées
pour l’éternité à venir
qui veilleront sur ta nuit
Toi l’enfant de lumière
Toi ton sourire à semer pour demain »

A.W

CARNET DE CÉLÉBRATION 29 septembre 2017

Carnet de célébration

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CÉLÉBRATIONS

Célébrer n’est pas chose aisé.
Qu’il s’agisse d’une joie ou d’une tristesse,
On s’échine souvent à se demander quelle largesse,
De corps et d’esprit, vous dira s’il convient de danser
Ou de pleurer.
Mon 29 septembre est ainsi.
Son aube, il y a plusieurs décennies, a vu naître Claire,
Ma sœur, mon amie, mon autre « maman »
– puisqu’elle ne s’est jamais départie de cette mission
à elle confiée par mon père en prison
vu que not’ maman était trop occupée elle aussi
Par le combat pour quelque indépendance d’un pays-
Ma sœur, mon amie, mon autre « maman »,
A choisi de s’en aller
Par une autre aube, plus funeste,
trahie par un faux-amant, faux-ami
dont le nom je tairais ici .
Son soir, ce soir, verra un vrai ami, d’enfance, célébrer
Une autre forme de retraite, voulue, attendue :
La fin de l’ennui dans un travail mal aimé
Au sein d’un groupe où les choses étaient petit à petit
Décidées bien ailleurs qu’à Paris.
Christian passait le plus clair de son temps libre,
et parfois celui soi-disant occupé, à lire et relire Camus
puis à nous en faire le compte-rendu.
Les comptes, il préférait les rendre au philosophe et à ses amis,
Qu’à sa hiérarchie..
Au fil de mes petits « carnets », mes mots, mes émotions se croisent. Un jour ils veulent dire ci, un jour ils veulent dire ça.

Tristesse, ce matin,
Joie, ce soir.
Et puis danser pour Claire…

Patrice Adam BARRAT.

MON PREMIER LIVRE! « LE POUVOIR DE l’AUBE ».

Mon premier livre ! "Le pouvoir de l'aube"

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Hier, j’ai « achevé » le premier ouvrage de ma vie. Certes, il m’est arrivé d’accomplir quelque ouvrage. « Par contre », je n’avais jamais commis de livre. J’en riais plus ou moins en racontant l’histoire vécue aux Nouvelles Littéraires où l’esprit critique de mon ami Pierre Enckell, homme rugueux et bon, au facies de viking norvégien, abîmé par l’état d’esprit de Paris, genre Chet Baker sur le tard, s’était traduit un jour par un bel édito où il disait sa lassitude de recevoir des livres « qui n’en étaient pas », des pots-pourris, des livres de commande écrits par des nègres pour des gens qui trouvaient chic d’ajouter à leur Cv la ligne écrivain ou parce qu’une étude marketing montrait qu’il manquait un bouquin sur le marché sur tel ou tel sujet.

Bref, ces livres-là, Pierre s’était ouvertement promis, à lui et aux lecteurs, de les appeler désormais des « LAVRES ».

Tant et si bien que la semaine suivante le journal publiait, sous la plume de Pierre, la critique d’un livre. Oh, la nodule fut succincte.

Titre du livre, nom de l’auteur, nom de l’éditeur, nombre de pages, et prix. Ah non, la critique elle-même, cinglante, tenait en quatre mots.. » CECI EST UN LAVRE! »..

Humpf: toute ma vie, j’ai craint de commettre un LAVRE moi aussi. La peur, quoi!

D’autant que gamin, en grandissant, j’étais un peu cerné par les bouquins: ceux de mes parents, écrits par eux:  » CHARLES DE FOUCAULD ou la FRATERNITÉ », « JUSTICE POUR LE MAROC », « OFFICIERS LIBRES EN ALGÉRIE » (Postace de mon père)… » ESPOIR ET PAROLE », « LIBAN: ESCALE DU TEMPS » puis « LES MAQUIS DE LA LIBERTÉ » rebaptisé « UN JOURNALISTE AU COEUR DE LA GUERRE D’ALGÉRIE » quand nous l’avons réédité – nous, les enfants, une fois nos deux parents au Ciel ou ailleurs- en poche aux Editions de l’AUBE en 2000 et aussi « ALGÉRIE 56: LIVRE BLANC SUR LA RÉPRESSION ».

D’autant aussi que j’ai eu pour Parrain un certain François Mauriac qui, ce couillon, m’offrait à chaque anniversaire, un de des bouquins à lui avec presque toujours la même dédicace:  » A mon cher filleul, Patrice, afin qu’il range ce livre dans sa bibliothèque jusqu’à ce qu’il ait 20 ans ». Un « truc de ouf »: on n’a pas idée de faire cela à un gosse. Moi, je vous le dis tout de go, cela ne crée pas du Désir, loin s’en faut. J’ai eu 20 ans et j’ai d’abord opté pour le boycott.

Bon, à 23 ans, je reçois un mot manuscrit de Jean-Claude Guillebaud, depuis chez Seuil. Ce maître en journalisme et en édition a tellement apprécié ma « couverture » du siège de Beyrouth , toujours dans les Nouvelles Littéraires ». Y me dit comme ça:  » C’est du Meilleur Boulot » et m’invite à entrer en rapport. Et moi, comme un couillon, je choisis d’écrire un livre qui est tombé de mes propres mains au bout de 60 pages sur le conflit du Sahara Occidental Je cherchais une cause impossible à défendre et celle-là s’est révélée plutôt inextricable et ennuyeuse.

Notez que c’était avant l’invention du LAVRE par Pierre Enckell.

Après, la vie m’a fait bosser comme un bossu, créant deux agences de presse et deux ONGs, et souffrir comme un malade sous la houlette d’une femme pas trop regardante sur les limites du Mal…

Libéré d’elle depuis 5 ans, à la marge de la société et sans moyens matériels, je le dis sincèrement: j’ai été sauvé par le Beau. Dans la Nature, les choses et les gens. La musique, la peinture, la poésie….. Et je me suis mis à pondre. Goulument..;

Entre les mains, de mon cru, j’ai ( j’avais puisqu’il celui qui est là imprimé sous mes yeux: « LE POUVOIR DE L’AUBE) 5 manuscrits inachevés…

Hier soir, 15 juin, on a fait une petite fête avec des amis, au GRAIN D’OR comme de bien entendu. Et j’ai lu des extraits.. Bon, comme c’était des amis pour la plupart, je ne sais pas si l’accueil favorable valait tripette..

J’en ai juste lu/dit deux, des textes. L’un, « LE SENS DES MOTS » déjà publié sur ce réseau « social ». L’autre écrit dans le métro hier après midi. Un truc pour dire MERCI…

C’est très important de dire le mot magique à ceux qui vous ont redonné l’esquisse d’un sourire, le goût de la chose et l’envie de..vivre…

A vous, mes amis virtuels ou réels, rassemblés ici, je livre ( je ne lavre pas) ce dernier écrit. Il vient dans un instant. Et puis, à ceux que cela dit, je peux envoyer le PDF du manuscrit complet que je m’apprête à envoyer à quelque éditeur déjà au parfum..

Euh, je ne refuse pas forcément les espèces sonnantes et trébuchantes . Causons..

Patrice Adam Barrat.

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COMMENCEMENTS, RECOMMENCEMENTS ET MERCIEMENTS.

A toutes les femmes que j’ai aimées, qu’elles l’aient voulu ou non, qu’elles me l’aient rendu ou pas,

Merci à tous les poètes qui m ‘ont inspiré, connus ou à découvrir toujours, à Nazim Hikmet, à Rainer Maria Rilke, à Baudelaire, à Verlaine, à Appoliinaire, à Dylan Thomas, à Walt Whitman, Pablo Neruda, à ma propre mère Denise, dont j’ai découvert l’an dernier dans une enveloppe où il était paradoxalement marqué « À BRÛLER », le manuscrit d’un long poème d’amour singulier et universel que certains de mes amis ont parcouru et qui m’a ainsi donné le sentiment d’une lignée possible en ces quelques lignes à venir….

Merci à ceux qui m’ont tendu la main quand je n’avais plus rien.

A Shelina, SDF de la Place de la République,
A Alex et Alan , couple magnifique et généreux
A mon Oncle Sam l’Amarocain, homme admirable en tous points.
A Assaad Haidar, mon conseiller de vie depuis 1980
A Candido Gryzbowski , fondateur du FSM. S’il fût un bien prêtre conseiller conugal.
A Gus Massiah, mentor toujours présent, toujours bon et doux dans la vie, juste et dur avec les pouvoirs..
A mes parents qui m’ont transmis leurs valeurs, leur courage, leur abnégation et qui répondent présent dans l’Au Delà, même si sur Terre, leur absence pour cause de militance , a peut-être fait de moi un clown triste.
Merci à ma sœur Claire, ma seconde maman missionnée ainsi à 13 ans, par mon père emprisonné à Fresnes.. Claire si généreuse, si ouverte et si influencable aussi…
A Robillot et Hérisson, parents adoptés et adoptifs de cœur. A Pascal Auberson pour ses chansons, Bon, à l’UNIVERS qui m’a permis de ressusciter de mes cendres inachevées….

Patrice Adam Barrat

Ligne de métro 11, le 15 juin 2017, 15h45.

Juste la première page du « livre de ma mère ». Il en fait peut-être 120 et elles ne sont pas numérotées, les pages. Les numéros, vous savez, ne résonnent pas toujours très bien dans certaines vies…marquées par la mort. Esclaves ou Juifs ou Asiatiques ou..prisonniers….

TON VISAGE
A PRIS FORME DE L’UNIVERS
ET L’UNIVERS EST DANS TON
VISAGE.
TU ES MUSIQUE QUI CHANTE
À LA RACINE DE CHACUN DE MES GESTES.
DANS L’ABSENCE OU LA PRÉSENCE
TA VOIX ME CONSTRUIT CONSTRUIT COMME UNE
ARCHITECTURE.

JE T’AIME
PAR DELA L’AMOUR , IL Y A ENCORE
L’AMOUR PLUS VASTE QUE L’AMOUR..

………………….

DENISE MARIE BARRAT-SCHOENFELD (je signe à sa place)

Et cela continue ainsi tout du long (j’ai respecté sa mise en page)

DE LA POÏÉTIQUE APPLIQUÉE AUX ÉLECTIONS

DE LA POÏÉTIQUE APPLIQUÉE AUX ÉLECTIONS

DE LA POÏÉTIQUE APPLIQUÉE AUX ÉLECTIONS

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VOILÀ, C’EST DEVENU CELA, MON ACTIVITÉ PRÉFÉRÉE, envers et contre tout : LA POÏÉTIQUE…

La poïétique a pour objet l’étude des potentialités inscrites dans une situation donnée qui débouche sur une création nouvelle. Chez Platon la poïèsis se définit comme « La cause qui, quelle que soit la chose considérée, fait passer celle-ci du non-être à l’être » (Le Banquet, 205 b).POI

Je le sentais depuis longtemps mais ce matin, en vérifiant le sens précis du terme que j’avais appris à la Fac, et dont je me souvenais en tant qu’il désignait l’art de créer, cela m’aide à franchir un pas.

C’est cette idée de  » situation donnée » qui me plaît.. Car « Dieu » sait si des situations données, j’en ai rencontrées en légion lors de temps difficiles. Et maintenant, nous savons tous que nos sociétés, nos vies, sont livrées à un inconnu inquiétant ou les peurs et la méconnaissance de l’Autre , sa caricature, font que la démocratie, les relations sociales sont en danger.

TRUMP, POUTINE, la menace LE PEN, jusque certains amis à Belle Isle qui laissent entendre clairement que, face à la question d’accueillir des réfugiés syriens, répondent quasi mécaniquement: « priorité au logement pour les Bellilois », alors qu’il y a des dizaines et des dizaines de maisons vides et d’établissements publics vides aussi… il est clair que les portes de la générosité, de la solidarité humaine, de la convivialité, semblent, si jamais vraiment ouvertes dans le passé, se refermer lourdement au nez de ceux qui souffrent et résistent aux pires oppressions, aux pires infamies.

A ce compte-là, la moitié des Bellilois qui sont des Acadiens réfugiés en un siècle ancien sur ce qu’on appelle le « caillou » ( Belle Isle), on devrait les renvoyer chez eux, non?

A ce compte-là, on aurait dû repousser les résistants espagnols vers les troupes franquistes.

Imaginons demain, comme je l’ai entendu hier dans la bouche d’au moins quatre personnes (amis ou inconnus au Bistro) que des Français ou des immigrés vivant en France, fuient un tandem sordide LE PEN/ DUPONT-CRAIGNANT, que ceux-là qui fuiraient trouvent frontière close hors l’hexagone….On ne comprendrait plus rien au XXIème siècle…

Vraiment, observer le mouvement pervers de nos sociétés vers le repli (qui n’est pas l’autonomie culturelle mais le recroquevillement identitaire), ou encore entendre certains quasiment énoncer l’idée tordue d’une arrivée souhaitable de ce fascisme mou au pouvoir afin de réveiller les masses- comme la génération terroriste des années 70 disait vouloir révéler le vrai masque de l’ETAT-, cela amène à se demander si ce qui importe, ce sont des processus improbables destinés à créer un cadre, un jour incertain, de changement possible OU BIEN de TRAITER DU RÉEL ICI ET MAINTENANT, de modifier notre comportement et notre vision au quotidien, de sauver des vies menacées à l’instant même où nous parlons, à l’instant même où j’écris.

MAIS ENFIN MERDE, 6 millions de Congolais qui crèvent, des Soudanais comme rayés de la Planète, 13 Milliions de Syriens boutés par des puissances tyranniques ( Poutine, Daesh) hors de leur pays, et oui, aussi, bien sûr, ces centaines de milliers de chômeurs en plus à perdre dignité, repères sociaux, respect de l’Autre et/ou de soi-même.

IL N’Y A PAS DE STRATÉGIE À LONG TERME QUI VAILLE.

C’EST AU PRÉSENT QU’IL FAUT D’ABORD- TOUT EN RÉFLÉCHISSANT À DEMAIN- PENSER ET AGIR, C’EST TOUT DE SUITE QU’IL Y A LIEU DE RÉSISTER ET DE CRÉER. AGIR LOCAL, PENSER GLOBAL, OU LE CONTRAIRE , PEU IMPORTE.

MAIS SURTOUT « NO PASARAN ». Et je le dis ce matin très nettement, comme j’ai pu le lire sous la plume d’Edgar Morin ou de Thomas Picketty ou l’entendre dans la bouche de mes amis Bruno et Paul, je n’ai absolument aucun doute,

NE PAS S’ABSTENIR, DOUTER DE MACRON MAIS VOTER POUR LUI .. JE NE SOUHAITE PAS MARINE AU POUVOIR. ALORS QU’iL EST POSSIBLE DE PESER SUR LE PROGRAMME D’UN MACRON ÉLU.

Et puis, tendons nos mains à ceux qui sont dans le besoin.

Si vous n’avez pas d’argent, faites leur un sourire, demandez leur comment ils s’appellent. Vous verrez qu’ils vous rendront au centuple votre générosité de coeur.

Ne passez pas votre chemin devant la misère ou les tragédies humaines…

Oui, prendre soin de soi, tenir debout pour pouvoir aider l’Autre. L’avenir , selon moi et bien d’autres que moi, repose sur le fait de SE DONNER LES UNS LES AUTRES DE l’ÉLAN, comme je le dis dans mon Manifeste TILATILA ..

Tous comptes faits, je suis heureux d’avoir payer un prix lourd dans ma vie ces dernières années car aujourd’hui, je me sens plus lucide. Sur les autres, sur moi, sur le chemin à emprunter pour ne pas tomber dans les pièges tendus et, bien au contraire, ouvrir d’autres voies pour nous tous, ensemble.

Patrice Adam Barrat